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Edito

Edito, Septembre 06 : Fedzine, le communiqué !...
Née en 2005, notre fédération de revues-en-ligne culturelles fait peau neuve !
FEDZINE rassemble actuellement cinq sites francophones : Artmaniaque.com, ArtsLivres.com, @xéLibre.org, Discordance.fr, E-Novateur.org, tous animés par des rédacteurs indépendants.

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Fayotages, copinages, c΄est l΄actu du monde de la culture en bref ;)
Il y a 49 news ;)


Events : FESTIVAL LES MUZIK'ELLES DE MEAUX

4ème édition - du 26 au 28 septembre 2008

Les Muzik’elles de Meaux ouvrent leurs portes du 26 au 28 septembre prochain pour leur quatrième édition.


Au delà des concerts, les Muzik’elles créent l’événement avec des créations et des Ç cartes blanches È uniques en France dans le cadre d’un festival.

Ainsi cette année, Juliette, avec sa création autour du tango partage la scène avec Melingo, surnommé l’Higelin du tango, avec Higelin lui-même et avec Diane Dufresne. Elle a choisi aussi d’autres partenaires dans la jeune chanson, parmi lesquels Renan Luce, pour donner une couleur différente à ses mots…

Les Ç cartes blanches È quant à elles permettent aux artistes d’inviter des amis ou de tenter des paris. C’est ainsi que Jeanne Cherhal a accueilli l’année dernière la comédienne Emmanuelle Béart et la chanteuse lyrique Sylvie Brunet. Les cartes blanches des Muzik’elles 2008 ont été distribuées à Suzanne Vega - qui confirme l’ouverture du festival à l’international – et à Amel Bent, en concert avec l’Harmonie et l’Ensemble vocal de Meaux ou encore à Anne Sylvestre. Pas de frontières aux Muzik’elles !


PROGRAMMATION
Vendredi 26 septembre
Carte blanche à Suzanne Vega + invités, Création autour de Juliette + invités...
Phoebe Killdeer & the Short Straws, Maya Barsony, Marie Cherrier, ...
Samedi 27 septembre
Micky Green, Moriarty, Asa, Amel Bent (création avec l'Harmonie de Meaux), Daphné, Carte blanche à Anne Sylvestre + invités, ...
Dimanche 28 septembre
Louisy Joseph, Jenifer, Rokia Traoré, Soha, Zalindé
(2008-08-26)

Expos : FLORILÈGE

Les grands documents qui ont fait la France
du 25 juin au 22 septembre 2008


Archives nationales Paris
musée de l’Histoire de France
Hôtel de Soubise
60, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris


« C’est grain par grain que l’on goûte le passé »
(Marcel Proust)


Trouver les lieux dans lesquels s’incarnent l’histoire et la mémoire nationales n’est pas seulement affaire de grands bâtiments et de cérémonies. Les pièces justificatives à l’appui de l’investigation historique constituent à elles seules des monuments que les représentants de l’État ont à coeur de conserver, voire de magnifier, depuis le Moyen Âge.

Du Trésor des chartes, dont l’idée émerge des déboires archivistiques de Philippe Auguste, au musée de l’Histoire de France, que Napoléon III fonde en 1867, se posant en souverain réconciliateur et oecuménique, prompt à s’approprier en les réunissant les actes qui fondent la légitimité des dynasties et des régimes antérieurs, c’est toujours l’archive comme pièce unique, considérable, voire spectaculaire par ses caractéristiques matérielles, qui est
au coeur de préoccupations tant politiques que mémorielles et historiques.

Quinze siècles d'histoires ressuscitent aujourd'hui, à travers trente pièces exceptionnelles : acte sur papyrus signé de la main du roi Dagobert, bulle d’or de l’empereurphilosophe du XIIIe siècle, Frédéric II, somptueux traités garantissant à la France une paix précaire avec l’Angleterre, billet autographe où s'illustre l'esprit de la Pompadour, textes constitutionnels, dont la très récente loi sur la parité... des trésors à découvrir ou redécouvrir.


AUTOUR de L’EXPOSITION
Visites guidées : pour les familles, les individuels et les groupes, renseignements et réservation au 06 10 12 67 27.
Ateliers pédagogiques : pour les scolaires, renseignements et réservation au 01 40 27 62 62.
Journées du Patrimoine : les 20 et 21 septembre 2008, entrée libre et gratuite à l’exposition.

(2008-07-09)


Expos : Historial de la Grande Guerre

Les Architectures de la Reconstruction dans l’Est de la Somme


EXPOSITION SYNTHÈSE DU CAUE DE LA SOMME
12 SEPTEMBRE > 6 OCTOBRE 2008
VERNISSAGE LE JEUDI 18 SEPTEMBRE À 19H

Méconnues, les architectures de la Reconstruction sont le témoignage concret de la force de vie qui succéda à la dramatique période d’hostilités et de destructions qui marquèrent la Somme entre 1914 et 1918. En portant un regard plus attentif sur les paysages - plus particulièrement ceux des cantons de Chaulnes, Ham, Nesle, Péronne, Combles et Roisel – on remarque une créativité architecturale, propre au 20e siècle, différente de celle du reste du département. Cette créativité s’est exprimée malgré les moyens réduits et les conditions difficiles de la reconstruction. Elle confère à ces communes le statut d’un héritage
départemental précieux que l’exposition, qui est proposée, a l’ambition de faire partager. L’exposition peut être abordée sous l’angle pédagogique d’un panorama de la reconstruction après la guerre de 1914/1918, des caractéristiques de l’Architecture à l’Est de la Somme et d’une initiation à la conception et la réalisation d’une ville et d’une architecture.


Café d'Histoire > Mardi 16 septembre à 19h
« La Reconstruction et sa Mémoire dans les villages de la Somme » par David De Sousa (Musée Alfred Danicourt, Péronne)
Réservation conseillée


Circuit en bus > Dimanche 28 septembre, 14h-17h
« Les Architectures de la Reconstruction dans l'Est de la Somme » commenté par Therez Rauwel (CAUE de la Somme)
Sur réservation (sous réserve de modification), rendez-vous devant le château de Péronne


HISTORIAL DE LA GRANDE GUERRE
Château de Péronne
BP 20063 - 80201 Péronne Cedex
TEL : 03 22 83 14 18
FAX : 03 22 83 54 18

(2008-07-09)

Events : FESTIVAL URBAN CONNEXIONS

La Compagnie El Paso qui valorise l’expression artistique par la danse, présente la première édition du Festival
Urban Connexions.
Laura Celis Mujica, Directrice Artistique du festival et de la compagnie El Paso a choisi d’orienter cette édition vers une variété de spectacles d'art performance.

A la croisée des chemins artistiques et culturels, ce festival propose un patchwork de performances audacieuses mêlant danse, théâtre, musique, body painting, vidéo projection dans un registre aussi original que décalé.
De près comme de loin, l’Homme dans son environnement urbain reste la problématique de chaque création artistique.
Cet homo urbanus parcours les villes du monde, fait des rencontres, exalte son désir de découverte des différentes cultures. C’est de cette interculturalité qui traverse notre époque dont Laura Celis Mujica s’est inspirée.

Un spectacle éclectique et métissé qui reflète la vitalité des artistes venus des quatre coins du monde. On retiendra pour la première édition de ce festival le voyage à travers l'imaginaire où l'interaction avec le public sera à l'honneur.
Né à Paris, le festival ne sera sans peine décliné dans d'autres grandes villes :
Santiago de Chile, New York, Bogota, Mexico, Beyrouth, Berlin...

PROGRAMME :
3 Juillet : Mécanique ondulatoire – 11è -20h30
10 Juillet : Café de Paris – 11è - 20h30
16 Juillet : Bar du Berry Zèbre – 11è - 20h30
24 Juillet : Alimentation générale – 11è - 20h30
31 Juillet : Glaz' Art – 19è - 19h00

(2008-07-03)

Events : Festival International du Film Insulaire de Groix

8ème édition
20 au 24 août - Cap sur l'Islande


A L’AFFICHE...
Des documentaires en compétition, et autant de regards sensibles portés sur les îlien(ne)s, de Cuba à Bornéo, de la Nouvelle-Calédonie à Ouessant, à rebours des clichés carte-postale. Mais aussi une programmation qui laisse place à nos coups de coeur comme à nos colères... Autour de documentaires, de fictions courtes ou longues, de films d’animation qui permettent d’effleurer des pupilles, modestement, des réalités ou des imaginaires insulaires, proches ou lointains.
Autre temps fort... Notre destination. En 2008, nous abordons L’ISLANDE à travers des films, des expos photos, et des débats. Festif et musical, le festival accueillera de nombreux concerts et spectacles :
La Cie Carabosse, Soha, René Lacaille, Dyaoulé Pemba, Les Ramoneurs de Menhirs, les soeurs Bervas, El Kerfi Marcel, B Roy...

FESTIVAL DU FILM INSULAIRE
PORT LAY 56 590 ÎLE DE GROIX


(2008-07-03)

Expos : Hommage à HANS RICHTER

REDÉCOUVERTE D’UNE AVANT-GARDE
10 juillet - 30 septembre 2008
Hôtel Dassault


L’exposition consacrée à Hans Richter (1888-1976) à l’Hôtel Dassault est la première d’une telle importance depuis la grande exposition monographique dédiée à l’artiste au Kunsthaus de Zürich en 1982.
 
Pionnier en perpétuelle expérimentation, Hans Richter a réalisé une œuvre novatrice et protéiforme qui est la combinaison unique d’un travail acharné de peintre et de cinéaste.
 
 
L’exposition propose de redécouvrir l’œuvre de Hans Richter, artiste dadaïste et avant-gardiste, à travers une centaine de pièces inédites pour la plupart – tableaux, sculptures, collages – et la projection d’une dizaine de films devenus des classiques de l’histoire du cinéma. Ces pièces proviennent de la succession de l’artiste.
 
Peintre tout d’abord, c’est la pratique d’un art purement abstrait et géométrique qui le porte à chercher dans le cinéma un nouveau champ d’expérience.  
 
Dans les années 20, il est l’un des acteurs capitaux par lequel le cinéma entre avec fracas dans la sphère des Beaux-Arts, faisant voler en éclats les frontières entre disciplines.

Des expositions monographiques témoignant de l’importance de l’œuvre de Hans Richter sont en préparation, au Centre Pompidou de Metz, dans plusieurs musées européens – à Berlin, et à Zürich – et au LACMA (Los Angeles Contemporary Museum of Art).
 
HANS RICHTER, AU CENTRE DES AVANT-GARDES

Le trajet artistique de Hans Richter noue des liens entre les grands mouvements d’avant-garde du début du XXe siècle. Formé au sein de l’Expressionnisme allemand à Berlin, il fait un détour par le Cubisme.
L’artiste entrevoit rapidement un art affranchi du sujet et qui libère la forme et la couleur. Zürich, 1916 : sa rencontre avec Jean Arp et Tristan Tzara et les autres protagonistes du mouvement Dada, promesse de liberté absolue, marque un tournant capital dans son œuvre. Dada avait pris pour devise le hasard et le proposait comme remède à la guerre, à la soumission, à la banalité et à l’art. Improviser était son credo. Richter le fera sien.
Dès 1917, il prend une part active aux expositions (Zürich, Berlin), et publications des dadaïstes. Il peint alors « ces portraits visionnaires », représentant ses amis dadaïstes, animés de couleurs explosives et d’une liberté formelle « sans inhibitions ».
Il se lance ensuite dans une peinture principalement abstraite, fondée sur la décomposition du mouvement. Ses recherches sur le portrait se poursuivent dans une série de Têtes dada, utilisant exclusivement le noir et le blanc.  
 
A partir de 1919, Richter cherche à introduire un rythme temporel dans sa peinture. S’inspirant de l’ancienne tradition chinoise des rouleaux, il réalise ses premiers tableaux-rouleaux. Les formes s’enchaînent sur de longues bandes de toile : il découvre un dynamisme de l’expression jusque-là inédit.
 
DU TABLEAU-ROULEAU A LA PELLICULE

Du rouleau à la pellicule, il n’y a qu’un pas, que Richter va franchir en 1921 avec Rythme 21, l’un des premiers films abstraits de l’histoire du cinéma.
Carrés et  rectangles y sont animés de mouvements rythmiques. Suivront Rythme 23 et Rythme 25, inspirés eux aussi par les préludes et fugues de Bach. Film Studie (1926) clôt une première phase d’expérimentations où il tente de reproduire un rythme et un mouvement proprement cinématographiques.

Son objectif est clair. Il veut expérimenter les « éléments fondamentaux » du cinéma : le magique, le poétique et l’irrationnel.
Pour y parvenir, Richter va avoir toutes les audaces
: il arrache les objets à leur quotidien, les place dans des rapports insolites, leur impulse un rythme, les déforme, les décompose. Il les dote de vie. Et s’affranchit totalement de l’enchaînement narratif traditionnel.  

Ses films se succèdent, s’apparentant à Dada puis au Surréalisme.
Avec Ghost before breakfast (1928), il abandonne ses abstractions pour un film résolument dadaïste où les objets se révoltent contre la routine quotidienne. Le film sera interdit par le régime nazi. La même année, il signe Inflation, pamphlet anti-capitaliste, mettant ses avancées visuelles au service de l’urgence politique.
 
En 1940, il quitte l’Europe pour les Etats-Unis.  
Nommé directeur de l’Institut Cinématographique au City Collège de New York en 1942, il continue de peindre de façon intensive.
 
Entre 1944 et 1954, il réalise des grands rouleaux qui sont la fusion de son travail pictural et cinématographique. Ses œuvres font l’objet d’expositions personnelles à New York, Chicago, San Francisco, Paris, Bâle, Amsterdam.
En 1947, il réalise Dreams that money can buy tourné avec des artistes européens exilés comme lui, Fernand Léger, Marcel Duchamp, Alexander Calder, Max Ernst, Man Ray. Le film obtient le prix international de la Biennale de Venise « pour la meilleure contribution originale au progrès du cinéma ».
L’expérience du film collectif se renouvellera avec  8 X 8, réalisé entre 1955 et 1958, basé sur le thème du jeu d’échec, auquel participent notamment Jean Cocteau, Alexander Calder, Jean Arp, Man Ray et Marcel Duchamp.
Pour Dadascope (1956-1961), film-collage sur l’histoire du mouvement Dada, il convie ses camarades dada, Arp, Duchamp, Hausmann et Huelsenbeck.
En 1964, Hans Richter publie Dada Art et Anti-Art, livre-testament dans lequel il se remémore les rencontres et les événements décisifs dans l’élaboration de son œuvre.
 
Parallèlement Richter poursuit une œuvre picturale abstraite basée sur la fragmentation des objets et la répétition. Dans les années 60, son travail aboutit aux Pro Contra : en utilisant des carrés qu’il divise, il réussit à établir une nouvelle forme de continuité, obtenant des variations d’expression infinies pour ses reliefs ou de couleurs pour ses toiles, en utilisant le même module dans différentes positions.


Exposition de 11h à 18 h, tous les jours sauf le dimanche
Entrée libre
L’exposition est organisée par le département d’Art moderne
Contact : Bruno Jaubert
– tel : +33 (0)1 42 99 20 35 – email : bjaubert@artcurial.com

Artcurial Briest – Poulain - F.Tajan
Hôtel Dassault. 7, Rond - Point des Champs-Elysées. Paris 8e
tél : +33(0)1 42 99 20 20 – www.artcurial.com

(2008-06-30)

Un événement ?

 

 

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