-> [Expos]
Regard d’Indien par Sylvain Leser
Prolongation de l’exposition jusqu'au 14 mars 2012
L’Inde est un lieu Divin, empli de sons, d'odeurs, de goûts et de sensations. Un pays d'une grande beauté et parallèlement d'une laideur picturale. Mais au-delà de sa brutalité, ses ombres et ses lumières ne peuvent que nous éveiller.
Le Pictorium
12 rue du Moulin Joly 75011 Paris
du 1er décembre 2011 au 14 mars 2012
Également :
"Pina Bausch" par Laurent Paillier, exposition "Hors les murs"
du 1er février 2012 au 31 mai 2012.
(Publié le 2012-01-30)
-> [Spectacles/Soirées]
FINNEGANS WAKE, Chap. 1
D’erre rive en rêvière
d’après Finnegans Wake de James Joyce
traduction Philippe Lavergne (Ed. gallimard 1982)
mise en scène Antoine Caubet
(Théâtre Cazaril, cie associée au Théâtre de l’Aquarium),
avec Sharif Andoura
17 janvier > 19 février 2012
du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h
Après le succès d’Ulysse, Joyce commence son « work in progress » à partir de 1922 ; il finit 17 ans plus tard et publie Finnegans Wake en 1939. Il meurt deux ans après à Zurich en prononçant ces paroles sur son lit de mort : « Mais enfin, est-ce que quelqu’un me comprend ? ».
Ironique interrogation si l’on en juge par les attaques constantes qu’il doit essuyer à chaque parution en feuilleton de son « work in progress » durant les 17 années l’écriture ! On crie à l’absurde, à l’abscons, à la folie, au n’importe quoi, et il faut toute la détermination et l’aide des amis Larbaud, Beckett, Jolas, H.Weaver, Williams, West et d’autres pour poursuivre la
publication par épisode du Wake dans la revue « Transition ».
17 chapitres se succèdent en mêlant une trentaine de langues à partir de la matrice anglaise, inventant de nouveaux mots, nouvelles compositions grammaticales, allant de digression en digression à partir d’une trame incertaine mais néanmoins reconnaissable. La dernière phrase
de l’oeuvre se suspend sur « the », le mot faisant suite étant le premier de la première page – « riverun », signant alors le Wake comme un éternel recommencement fait pour un insomniaque idéal qui lisant la dernière phrase reviendrait illico à la première !
"L'Histoire est un cauchemar dont j'essaie de m'éveiller" disait Stephen Dedalus dans Ulysse.
C'est le sujet de Finnegans Wake : nous sommes embarqués en un long rêve confus traversant l'Histoire depuis le crépuscule du péché originel jusqu'à l'aurore de la résurrection.
Ces 900 pages nous racontent « l’histoire » de la famille Earwicker, en commençant par Finnegan lui-même , ou encore HCE, sa femme Anna Livia, ALP, ses enfants Shem et Shaum et leur soeur Issy.
(Publié le 2012-01-30)
-> [Spectacles/Soirées]
AU LOUP !
Contes de jeunes-filles en brume de Julie Trouverie
Après des premières représentations en mars aux Spectacles Sauvages, Julie Trouverie, artiste en résidence et membre de l'équipe du studio Le Regard du Cygne, présente un extrait de sa dernière création, AU LOUP ! Contes de jeunes filles en brume à la Loge, à Paris 11e.
« Ce beau duo ressemble à un solo en miroir, fusionnel, une acide et troublante promenade dans une forêt de symboles, au son de boucles hypnotiques. Au sol roulent les pommes, revenues de l'enfance et des contes de fées.(...) La danse se densifie, l'étreinte en apnée trouble, d'une sensualité sèche, une pomme mordue en bouche à bouche, la tension attise l'étrangeté.» Guy Degeorges, Un soir ou un autre
Elle partage la soirée avec Sabrina Mergey, Cie l'Entre Peaux avec la pièce MELODY BOX.
Tarif unique: 10 euros
RESERVATIONS UNIQUEMENT à la Loge 01 40 09 70 40 et laloge.info@gmail.com
Studio Le Regard du Cygne , 210 rue de Belleville , 75020 Paris / 01 43 58 55 93 / Réservations 09 71 34 23 50 (prix d'un appel local)
(Publié le 2011-05-16)