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Helen FIELDING Le journal de Bridget Jones, Poche : 5,70 € - 37,40 F |
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Diplômée de l’université d’Oxford, Helen FIELDING a travaillé 10 ans BBC et publié un premier roman Cause Celebs’. Rentrant à The Independant, elle y entame une chronique quotidienne dans laquelle elle rapporte les pages du journal intime d’une certaine Bridget Jones, une célibataire et battante (une célibattante quoi), largement inspirée par l’auteur elle-même et ses copines. Le succès fût immédiat : dès la parution en librairie, le journal, traduit en plus de 20 langues, s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde. Car Bridget Jones est une peu chacune d’entre nous. Londonienne d’une trentaine d’années, elle a les obsessions de tout à chacune : perdre du poids en contrôlant le nombre de calories et les unités d’alcool qu’elle consomme par jour, le nombre de cigarettes qu’elle fume et l’argent dépensé en grattages. Chaque jour, elle commence par ce bilan avec une auto – évaluation toujours juste… ! Entourée de ses amis Jude, Sharon et Tom qui, eux, ont des problèmes de couple, elle essaye d’y voir clair entre son amant et patron Daniel Cleaver, et son prétendant Mark Darcy, un vieil ami de la famille ne se montrant jamais sous son meilleur jour. En y ajoutant une mère légèrement décalée, Helen Fielding nous offre un petit bijou d’humour comme seuls les anglais savent le faire. Toutes les femmes se reconnaîtrons en Bridget Jones, avec un « Je commence à penser comme ça », un « Mon Dieu, elle parle de moi » ou encore « Dire que j’ai été aussi … que ça ». Quant à ces messieurs, ils ont sous les yeux un bel exemple de psychologie féminine… Il serait dommage qu’ils s’en privent !
Bridget Jones : Episode 2Bridget Jones, l’âge de raison marque le retour de notre héroïne. Elle n’est apparemment plus une "paria de l'amour" car elle semble vivre une "relation fonctionnelle" avec un "adulte mâle". Mais, fidèle à elle-même, elle garde ses obsessions : maigrir, cesser de fumer, se faire larguer au bout d'une semaine...La critique de cette suite ne semble pas unanime. Certes, l’ensemble des premiers lecteurs s’accordent à dire que Bridget a mûri et qu’elle est toujours aussi drôle, mais un certain essoufflement se fait sentir.
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